Crise du Covid-19 : prévision de baisse de 18 % dans le bâtiment en 2020

La Fédération française du bâtiment (FFB) a annoncé une chute record de l’activité du bâtiment en 2020. Ayant pour cause directe la crise sans précédent du Covid-19, ce recul de l’activité met en danger plus de 100 000 emplois. Le gouvernement propose des aides supplémentaires d’ici l’automne 2020. Zoom sur la chute de 18 % prévue dans le secteur du bâtiment en 2020.

Chute de 18 % dans le bâtiment à causée par la crise du Covid-19

L’activité dans le bâtiment chute de 18 % conséquence directe de la crise du Covid-19. En effet les événements récents liés à la crise du Coronavirus (Covid-19) ont fortement fragilisé le secteur du bâtiment. Si ce dernier a connu trois années de croissance consécutives, l’année 2020 marque une récession sans précédent. Nombreuses ont été les entreprises à ne pas pouvoir faire face à cette crise qui a entraîné la fermeture en catastrophe de toutes les structures.

En période de confinement, les chantiers ont été mis en pause et la reprise progressive a été marquée par l’obligation de prévoir toutes les mesures sanitaires dans le cadre des activités au quotidien. En outre la reprise peine à produire ses effets et les professionnels du secteur du bâtiment considèrent aujourd’hui qu’ils travaillent à perte.
Avec une chute prévue de 18 % en 2020 pour l’activité professionnelle dans le secteur du bâtiment, la baisse de l’activité est impressionnante. Cette dernière est la conséquence directe de la crise du Covid-19 qui a ébranlé la société toute entière, tous secteurs confondus.

Crise du Covid-19 et prise en charge des surcoûts dans le secteur du bâtiment

Face aux enjeux qui se nouent autour du secteur du bâtiment, le gouvernement a décidé de prendre en charge certains surcoûts liés aux mesures sanitaires et à la mise en pause des chantiers. En effet, le maintien des mesures barrières, l’achat de gel hydroalcoolique, le suivi des règles strictes et la fourniture des protections pour les travailleurs ont un coût non négligeable.
Les préfets ont la possibilité de collecter des dotations de l’Etat pour apporter leur aide aux collectivités territoriales dans le financement des surcoûts. Les dotations de l’Etat sont diverses : équipement des territoires ruraux et soutien à l’investissement local.

Concernant les surcoûts consécutifs aux chutes du rendement sur les chantiers, le gouvernement a décidé premièrement de créer un comité de suivi. Ce dernier est charger de chiffrer ces surcoûts spécifiques, au regard des règles de sécurité sanitaire. Ensuite l’ordonnance édictée le 25 mars 2020 encourage chaque maître d’ouvrage public à faire une avance supérieure à 60 % aux entreprises qui possèdent des marchés publics.
Cette hausse de l’avance octroyée peut désormais se faire sans contrainte de garantie à première demande. Enfin, toutes les pénalités pour cause de retard sont reportées de plusieurs mois.

Des aides considérées comme insuffisantes pour le secteur du bâtiment

Face aux événements récents, les chantiers de construction ont pu rouvrir après la période générale de confinement. Pourtant, en pratique, ces derniers ont dû mettre en pause leurs activités du fait des mesures sanitaires imposées par le gouvernement. En effet ces règles sanitaires, pour être correctement mises en œuvre, entraînent une baisse drastique du chiffre d’affaires qui se répercute forcément sur le travail de chacun au quotidien.
Cela reste aujourd’hui au centre des interrogations du secteur bien que les chantiers aient repris quasi complètement leurs activités. Malgré la reprise à 95 % dans ce secteur, les interrogations sont toujours bien présentes.
Les petites entreprises qui ont connu une chute de leurs revenus ont ainsi été exonérées du paiement de leurs charges pendant plusieurs mois. Néanmoins cette mesure reste aujourd’hui insuffisante pour de nombreux acteurs qui demandent à ce que les charges qui pèsent sur eux soient purement et simplement supprimées sur l’année 2020.

La Fédération française du bâtiment propose également d’autres mesures, comme :

  • un plan de relance du secteur du bâtiment estimé à 5 milliards d’euros par an ;
  • des conditions plus souples pour l’obtention des aides aux particuliers dans les travaux de rénovation et de construction. Cela implique notamment l’élargissement de MaPrimeRénov’ pour les travaux d’isolation. Toutefois aujourd’hui, seuls les ménages aux revenus modestes peuvent en bénéficier. La fédération souhaite élargir cette prime aux ménages les plus aisés et aux résidences secondaires ;
  • l’augmentation des montants du PTZ, ou prêt à taux zéro.

Rentrée 2020 : un plan de relance économique en prévision

Quoi qu’il en soit, le gouvernement a prévu de mettre en place un plan de relance de l’économie à la rentrée 2020. Son objectif affiché est de permettre la poursuite des efforts en matière de relance de l’activité dans le secteur des travaux publics. Ce plan de relance souhaite aussi soutenir l’activité tout en accélérant la transformation de l’économie. Les fédérations professionnelles sont invitées à participer aux discussions, ainsi que les collectivités, les partenaires sociaux et les parlementaires.

Le plan de relance de l’activité économique française concerne directement le secteur du BTP, dans le cadre de l’investissement notamment. Les discussions porteront aussi sur la rénovation thermique et les décisions de simplification des procédures pour améliorer les projets en vigueur tout en participant à la transition écologique en marche.

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