Cette question se pose de manière évidente lorsque vous souhaitez créer une SCI. Il existe en effet 5 types de SCI différentes. Vous devez choisir celle qui conviendra le plus à vos objectifs.

Qu'est-ce qu'une SCI ?

La Société civile immobilière – ou SCI – est avant tout une personne morale qui s’adresse autant aux particuliers qu’aux professionnels. Elle dispose en propre d’une existence juridique et est régie par les articles 1845 à 1870-1 du code civil.
Grâce à cette structure, plusieurs personnes – de la même famille ou non – peuvent être propriétaires d’un même bien immobilier et en assurent ensemble la gestion. Les avantages de la SCI sont nombreuses, notamment au regard de la fiscalité. Néanmoins, cette structure comporte des inconvénients qu’il convient de ne pas négliger.

La SCI Familiale

Le principe de la SCI familiale est d’attribuer un droit de propriété sur un même bien immobilier à plusieurs membres d’une même famille. Il s’agit d’un type de SCI à privilégier si vous souhaitez créer votre SCI avec des membres de votre famille.

L’objectif est double :

  • La transmission et la gestion d’un patrimoine immobilier dans le cercle familial
  • L’optimisation fiscale au moment de la succession des héritiers

La SCI de location

Le principe de la SCI de location est de permettre à plusieurs associés de gérer un ou plusieurs biens immobiliers. L’objectif d’une telle structure est d’acquérir et de gérer un ou plusieurs biens, en règle générale pour le(les) louer. L’intérêt principal est de contourner les difficultés de l’indivision.

Comment la SCI peut-elle concrètement permettre de contourner l’indivision ?
L’indivision est une situation dans laquelle le patrimoine du défunt est la propriété de tous les héritiers, de manière indivise. L’inconvénient réside dans le fait que lorsqu’il s’agit d’une cession de bien, tous les indivisaires doivent en principe donner leur accord. Or, en pratique, cela bloque le processus décisionnel. De plus, le fait pour tout indivisaire de récupérer sa part entraîne le partage et la vente automatique du bien. Or, la SCI permet d’éviter ces désagréments puisque c’est le gérant – et non plus les associés – qui est investi de la gestion du bien immobilier. Il tient ses pouvoirs de sa position de gérant, dans la limite des statuts. De plus, la cession de parts devient plus complexe puisque cela nécessite au préalable de trouver un preneur. Enfin, le titulaire de parts sociales ne peut réclamer la dissolution de la SCI qu’à certaines conditions limitatives.

La SCI d'attribution

Opter pour une SCI d’attribution n’a d’intérêt que pour les personnes dont l’objectif est de créer une SCI afin de faire construire ou d’acquérir un ensemble immobilier pour le diviser ensuite entre les différents associés. Une fois la division accomplie, la SCI se dissout.

La SCI en jouissance partagée

Le principe de la SCI en jouissance partagée est de permettre à chaque associé de profiter de la jouissance du bien immobilier durant sa période d’occupation. Cette période est fonction de l’apport que chacun a injecté dans le capital. Plusieurs propriétaires usent et occupent donc le bien immobilier. Ce type de SCI revêt principalement un intérêt en matière de résidences secondaires.

La SCI de construction-vente

La SCI de construction-vente est la seule qui permette une activité commerciale. Son unique objectif est de construire un bien immobilier dans l’objectif de le revendre. Il s’agit d’une activité s’apparentant plutôt à de la promotion immobilière. En principe, la SCI est dissoute une fois la vente réalisée.

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Madame Guyon

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